LE DIMANCHE 8 NOV. DE 14H00 A 17H00
Les acteurs inconscients: un “film-atelier”, tourné avec téléphone portable, animé par Benoît Labourdette
Le film (45′) :
Un journal filmé, pendant 30 jours, en 30 plans séquence, avec un téléphone portable. L’histoire d’un petit chien blanc abandonné, qui traverse le temps quotidien. Des rencontres, des hommes, des animaux et des lieux, de bas en haut. La recherche de ce qui se cache derrière les apparences de l’anodin. Le hasard et la nécessité.
L’atelier (2h) :
Après la projection du film, le réalisateur, présent, propose aux spectateurs de se mettre par petits groupes et d’imaginer, puis de tourner, chacun une suite, ou une réponse au film : le 31è plan séquence. Les tournages se font immédiatement. Il n’y a pas de montage, car c’est un plan séquence. Les “équipes” peuvent recommencer plusieurs fois le tournage, car tout est dans le plan. Puis les “équipes” reviennent. On projette les suites proposées, et on prend le temps de dialoguer.
Le plan séquence est à la fois une figure très importante du cinéma et depuis peu le mode dominant de l’expression vidéo amateur, avec les téléphones ou autres petites caméras, car ce qu’on filme tous les jours, ce qu’on envoie à ses amis ou sur youtube, ce sont quasiment toujours des plans séquence. Donc voir un film composé sur ce mode et réfléchir, par la pratique, aux questions profondes qui se trament derrière ces “instantanés subjectifs de réel” est à la fois très ludique et très riche, pour sa propre pratique future.
Le film évolue, de séance en séance, du fait de ce que les spectateurs-réalisateurs apportent.
Le film (45′) :
Un journal filmé, pendant 30 jours, en 30 plans séquence, avec un téléphone portable. L’histoire d’un petit chien blanc abandonné, qui traverse le temps quotidien. Des rencontres, des hommes, des animaux et des lieux, de bas en haut. La recherche de ce qui se cache derrière les apparences de l’anodin. Le hasard et la nécessité.
L’atelier (2h) :
Après la projection du film, le réalisateur, présent, propose aux spectateurs de se mettre par petits groupes et d’imaginer, puis de tourner, chacun une suite, ou une réponse au film : le 31è plan séquence. Les tournages se font immédiatement. Il n’y a pas de montage, car c’est un plan séquence. Les “équipes” peuvent recommencer plusieurs fois le tournage, car tout est dans le plan. Puis les “équipes” reviennent. On projette les suites proposées, et on prend le temps de dialoguer.
Le plan séquence est à la fois une figure très importante du cinéma et depuis peu le mode dominant de l’expression vidéo amateur, avec les téléphones ou autres petites caméras, car ce qu’on filme tous les jours, ce qu’on envoie à ses amis ou sur youtube, ce sont quasiment toujours des plans séquence. Donc voir un film composé sur ce mode et réfléchir, par la pratique, aux questions profondes qui se trament derrière ces “instantanés subjectifs de réel” est à la fois très ludique et très riche, pour sa propre pratique future.
Le film évolue, de séance en séance, du fait de ce que les spectateurs-réalisateurs apportent.
film-atelier
LE DIMANCHE 8 NOV. DE 14H00 A 17H00
Les acteurs inconscients: un “film-atelier”, tourné avec téléphone portable, animé par Benoît Labourdette
Le film (45′) :
Un journal filmé, pendant 30 jours, en 30 plans séquence, avec un téléphone portable. L’histoire d’un petit chien blanc abandonné, qui traverse le temps quotidien. Des rencontres, des hommes, des animaux et des lieux, de bas en haut. La recherche de ce qui se cache derrière les apparences de l’anodin. Le hasard et la nécessité.
L’atelier (2h) :
Après la projection du film, le réalisateur, présent, propose aux spectateurs de se mettre par petits groupes et d’imaginer, puis de tourner, chacun une suite, ou une réponse au film : le 31è plan séquence. Les tournages se font immédiatement. Il n’y a pas de montage, car c’est un plan séquence. Les “équipes” peuvent recommencer plusieurs fois le tournage, car tout est dans le plan. Puis les “équipes” reviennent. On projette les suites proposées, et on prend le temps de dialoguer.
Le plan séquence est à la fois une figure très importante du cinéma et depuis peu le mode dominant de l’expression vidéo amateur, avec les téléphones ou autres petites caméras, car ce qu’on filme tous les jours, ce qu’on envoie à ses amis ou sur youtube, ce sont quasiment toujours des plans séquence. Donc voir un film composé sur ce mode et réfléchir, par la pratique, aux questions profondes qui se trament derrière ces “instantanés subjectifs de réel” est à la fois très ludique et très riche, pour sa propre pratique future.
Le film évolue, de séance en séance, du fait de ce que les spectateurs-réalisateurs apportent.